Longuement réfléchi, et finalement posté le 15 janvier 2012 à 4 h 27 par Cédric Darval de Bayen | Bloguesque, Délire, Déprime
C’était inattendu. Trois mois que je me battais contre ces rancœurs qui m’assaillaient.

Il suffisait en fait :
- de quelques amis
- de beaucoup de champagne
- de gens qui ne devraient pas être la, c’est un peu bizarre, mais c’est chouette
- du retour inattendu de barrette de chez les kangourous, une belle surprise
- d’un peu de Michelle Torr
Pour me convaincre que le monde n’est pas que rempli de cons égoïstes.
C’est chouette quand même ? Non ?
Bon, mon rehab ne date pas de ce soir, mais je finissais par croire que la vie sociale n’était plus pour moi.
Jusqu’à la prochaine blessure, la prochaine vexation, le prochain ragot. Bref. À suivre.
(photo: tumblr dont je ne me rappelle pas. Mais comme ils se linkent tous, osf)
Add-on culpabilité : tarval
Longuement réfléchi, et finalement posté le 14 janvier 2012 à 10 h 54 par Cédric Darval de Bayen | News
OMG je suis amoureux
Longuement réfléchi, et finalement posté le 30 décembre 2011 à 22 h 24 par Cédric Darval de Bayen | Délire, Déprime
Si il n’y en a qu’un qui me donne envie de bloguer. Mais regardez comme c’est bien écrit.

(bonjour monsieur. C’est monsieur 2011 à cause de la barbe et des poils que tous les mecs ils te disent qu’ils adorent les poils et la barbe mais alors seulement si il ressemble à un twink avec 3 poils et une barbe brune. non les mecs, vous n’aimez toujours pas les vrais garçons, mais les bel ami pas épilés, c’est différent.)
2011 a été une année assez contrastée, sur tous les plans. Je retiendrai essentiellement les vacances du mois d’août, de Jérusalem à Mende, en passant par Tel Aviv et Montpellier. J’ai passé d’excellentes vacances, en plus de découvrir un pays absolument hallucinant par beaucoup d’aspect, et je n’ai qu’une envie : y retourner.
Evidemment, la naissance de ma troisième nièce fin 2010 n’a cessé de me ravir et je ne me lasse pas de découvrir ces enfants qui sont débordants d’amour et de jolies choses, même (surtout ?) quand ils me réveillent à 8h du matin.
2012 sera aussi la dernière année de ma vingtaine, je crois que je vieillis. Le plus dur sera de ne pas s’aigrir. Et, après l’annus horribilis de 2008, qui a marqué toutes mes désillusions sur ma personne et mon incroyable sentiment d’invincibilité, cela ne sera pas facile.
Professionnellement j’ai déjà prouvé beaucoup de choses, je suis dans ma zone de confort. Il va falloir continuer et rebondir, ou tout virer et recommencer.
A titre perso, pas mal de remises en questions et de déceptions, mais aussi de belles découvertes.
Une tentation de l’aigreur donc, pas tout à fait résolue à ce stade, mais j’y travaille dur.
Néanmoins, les mentions spéciales de 2011 (oui, ici c’est un peu les Gérard de l’amitié) à deux personnes (i) celui qui déjeune avec moi [tous] les samedis, qui est un type super chouette et surtout très drôle, (ii) celui qui m’emmène « en amoureux » découvrir de bonnes tables, tout en discutant de beaucoup de choses et en m’apportant une contradiction utile et saine. Pour tout cela, je les en remercie infiniment.
Bon, il y a aussi tous les autres, Barrette qui revient bientôt de chez les kangourous, Boutinesque qui déchire grave sa race, GK qui me supporte toujours, ceux qui comptent, ceux qui sont adorables, ceux que j’aime, mais ils le savent déjà.
Excellente fin 2011, une année 2012 orgasmique, c’est le moins que je puisse vous souhaiter.
Et un peu envie de bloguer aussi, parce que 125 billets c’est pas beaucoup (surtout quand on voit le contenu)
Merci à je ne sais plus quel tumblr pour la photo
Longuement réfléchi, et finalement posté le 23 décembre 2011 à 11 h 43 par Cédric Darval de Bayen | News
Allez, quelques petites photos, Tumblr et autres, et pour la première fois depuis tant d’années, une photo de votre serviteur en mode « Bear Noël cochonne ».
Le père noël est une passive en chaleur, le saviez-vous ?
Moi je me tire en touraine, ça va faire du bien.
Passez une bonne fin 2011
Longuement réfléchi, et finalement posté le 17 décembre 2011 à 20 h 58 par Cédric Darval de Bayen | News
Ce soir, je résous une équation compliquée.
Est-ce que j’ai plus envie d’enculer le Père Noël ou de me faire enculer par le Père Noël ?
Inception suprême, je serai le Père Noël pour le DarvalNoël de la semaine prochaine, pour le plus grand plaisir de mes neveux.
Je crois qu’il est temps à nouveau de se jeter à l’eau. L’eau sociale, l’eau joyeuse, l’eau où l’on arrête de se demander pourquoi les gens ne m’aiment plus.
Je pense qu’en me jetant dans le whisky ça va marcher.
Puisque les dauphins sont des rois
Tout seul le silence s’impose
Puisqu’il revient à qui de droit
De tenter les métamorphoses
Jean-Louis Aubert – temps a nouveau par Alexander_Band
Longuement réfléchi, et finalement posté le 14 décembre 2011 à 1 h 31 par Cédric Darval de Bayen | News
Ça bourre partout dans ma vie, au boulot, en perso. Je néglige beaucoup de gens, moi en premier, mais aussi ceux qui comptent. Je suis énervé, impossible à vivre, intransigeant, très vite déçu, demande beaucoup et donne peu.
On m’a dit l’autre jour « tu n’es pas facile à aimer ».
Je n’ai jamais dit que je l’étais.
Je fais ce que je peux avec les moyens du bord. Et j’y arrive à peu près. Contre la sensation que personne ne me comprend, que plus personne ne m’aime, que les gens importants ne comprennent même plus ce qui peut me blesser et me toucher. En me sentant irrémédiablement seul, psychologiquement parlant, ça avance.
Finalement ça me fait du bien de toucher mes limites. Ca me prépare à finir ma vie tout seul comme un vieux con.

- Posted using BlogPress from my iPhone
Longuement réfléchi, et finalement posté le 11 décembre 2011 à 12 h 59 par Cédric Darval de Bayen | News
heureusement maintenant que je suis grand et que j’habite tout seul je peux passer mes journées à me palucher sur du porno.
je régresse, je sais.
mais je vous emmerde.
en fait ça va plutôt pas mal. j’ai juste rien à dire. mais beaucoup à cracher.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 26 novembre 2011 à 13 h 40 par Cédric Darval de Bayen | Délire
3 jours de mission, 4 heures de TGV, 33 heures passés sur le dossier, phase de préparation et de réalisation de ce qui devrait être le plus gros contentieux fiscal de ma vie, et la déclaration d’impôts avec le plus de chiffres devant la virgule qui t’encule.
Mais aussi :
- 411 € d’hôtel
- 133 € de taxis
- 90 € de restaurant
- 44 € pour deux petits déjeuners (wtf ?)
Sans compter les billets de train, presque 700€ pour à peine 2 nuits à l’hôtel.
Bon, en même temps, s’offrir mes services faut savoir mettre le prix hein
Le pire c’est que dans ma suite junior je ne me suis même pas fait monter de 5ème oreiller (j’en avais déjà 4 sur mon lit), et que manger deux fois de suite dans ma chambre, livré par le room-service, parce qu’entre 19h et 22h j’enchainais les mémos et les conf call avec les finlandais/espagnols/sud-africains ne m’a même pas fait chier.
A croire que plus les missions sont infaisables, plus ça m’excite …
Tu veux que je te dise le pire, lecteur ? Le pire c’est que j’ai beaucoup travaillé sur la jurisprudence dite Papillon. Et, toute la journée, j’avais la chanson de Bénabar dans la tête. Et t’imagine pas comment c’est pénible quand c’est 11 heures par jour…
- Posted using BlogPress from my iPad
Longuement réfléchi, et finalement posté le 22 novembre 2011 à 12 h 28 par Cédric Darval de Bayen | Délire, Déprime, Lui, l'Autre
Je me sens de plus en plus en phase avec la vieille folle du pacifique.
Faut dire que depuis que je sais qu’on fume les mêmes cigarettes je me sens proche
Mais ceci reflète bien mon état d’esprit du moment, aussi.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 20 novembre 2011 à 18 h 15 par Cédric Darval de Bayen | Déprime, PsyKaNaliz
Lu sur twitter

homme sweet homme il faudrait faire l’amour et la poussière le ménage en grand mon homme sweet homme l’endroit l’envers, les moutons sous le lit laissent un goût de latex, oublions-là nos ex, le coeur anonyme des poupées trop gonflées

je suis le roi de l’illusion, au fond qu’on me pardonne, je suis le roi des cons, la terre des hommes que les hommes abandonnent. c’est moi.
Je l’envie. Lui. Pas toujours, pas sur tout. Bon, je prendrais bien son mec, son corps et sa queue. Mais il y a des choses que j’aime bien dans ma vie quand même faut pas déconner. J’aimerais aussi savoir écrire comme lui. Si j’avais les moyens, je l’embaucherai à l’usine, à la communication externe et communication clients. Un debrief de mission avec lui, ça passerait bien mieux qu’avec mon intonation d’inspecteur des impôts.
Enfin bref. Je l’envie notamment pour un truc, en plus d’être compliqué (ce que je peux tout à fait être aussi), il ose dire ce qu’il a sur le coeur. J’ai souvent été choqué de ce qu’il disait sur son blog, sur ses coups de gueule et ses déceptions. J’ai souvent été choqué par sa liberté. Celle que je ne me suis jamais autorisée, et que je ne m’autoriserai pas aujourd’hui.
Alors c’est vrai qu’il paraît too much, parfois. Mais pas plus que moi qui refuse tout le temps de dire ce qui me déprime. Mon problème c’est que je ne le dirai pas. J’arriverai à dépasser, ou pas, ce truc. Mais il est aussi honteux à raconter que gênant à avouer, et ce n’est pas racontable, tout courtement. Comme beaucoup de choses de ma vie, comme ce que j’ai fait hier soir, je ne raconterai pas tout. A personne. Ou je ferai plus pervers. Je raconterai par morceaux. Mais pas à la même personne.
Et personne ne voit rien. Donc c’est parfait. Quand tu le dis, sybillinement, aux autres, pour le faire comprendre, ils sont souvent avides de confidences. Les confessions de CDDB. Un nouveau ragot, un conseil, souvent avisé, mais au fond, je ne suis pas légitime à m’en plaindre. c’est parce que je suis un con que je souffre. je n’ai qu’à m’en foutre. C’est la stabilité qui importe. Si ça se délite, j’ai l’impression que tout est remis en question. TOUT. Et ça me fait peur. Et dans ce cas précis, c’est un raté auquel je m’attendais, mais qui pourrait avoir de funestes conséquences. Mais a contrario je refuse d’adopter les codes de ceux qui disent que je surréagis. Et un de ceux qui comptent me l’a dit dimanche dernier. J’ai aussi ma sensibilité. Merde. Et ce que je demande, ce n’est pas trop. Ca suffit. On est pas des brutes. Je ne dois pas être si con. Etre sensible et exigeant n’est pas anormal. C’est un gage de qualité. C’est mon côté Poulet de Loué.
On me dit souvent qu’être un de mes amis/petit-ami/plan cul/relation, c’est hyper fatiguant. et bien oui. Et si vous êtes pas contents vous pouvez vous casser. Je crèverai seul dans mon appartement, et au moins, vous m’aurez donné raison : vous êtes tous des gros cons égoïstes.
allez, j’ai encore parlé de quelquechose sans en parler. C’est pour cela que je ne fermerai pas les Etadam. c’est frustrant pour vous, libérateur pour moi.
Parfois je me dis que je suis un fou dangereux.

Longuement réfléchi, et finalement posté le 15 novembre 2011 à 0 h 11 par Cédric Darval de Bayen | Bloguesque, Délire
Notez bien que mon clavier a écrit « mes nécroses » pour le titre, ce qui est nettement moins ragoutant, convenez-en.
Pour alimenter votre dépression du lundi soir, qui semble être un jour assez pénible pour nombre d’entre nous, deux petites images :
- un joli garçon comme on les aime (merci JB)
- un graphique assez amusant, trouvé chez l’amimatoo, qui m’a fait beaucoup réfléchir. A tel point que je voulais préparer un billet qui vous explique à (i) quel endroit se trouve la plupart de mes connaissances (ii) que j’évite ceux qui sont au croisement de l’abscisse et de l’ordonnée et (iii) les quelques qui pourraient être dans le rond vert.
Oui, ça m’a vraiment troublé, car au fond je pourrais la faire cette carte, avec un petit rond et une initiale pour savoir où ils se trouvent tous. Ceci dit, pour certains, cela pourrait être drôle, ou gênant.
Comme il m’est difficile de hiérarchiser, et qu’il vaut mieux éviter de créer des jalousies ^^ je m’abstiens donc.
CDDB, roi de la prétérition, ou du billet avorté (ça rime)
Longuement réfléchi, et finalement posté le 12 novembre 2011 à 13 h 17 par Cédric Darval de Bayen | Délire
Chez Zéro Janvier (dont je file fêter l’anniversaire ce soir).

J’aime particulièrement la Caisse d’Epargne.
Sinon, vous pensez qu’à son anniversaire l’ami Zéro va inviter ses amis de tumblr ? Je sais pas moi c’est une idée, ce serait pas mal du tout.

Longuement réfléchi, et finalement posté le 11 novembre 2011 à 13 h 56 par Cédric Darval de Bayen | News
J’aime beaucoup ce billet. C’est quelque chose que je ressens souvent, pas forcément sur le plan sexuel pur. Mais sur le plan relationnel, quand je ne vais pas bien, j’ai besoin de ce sentiment de désir.
- Posted using BlogPress from my iPad
Longuement réfléchi, et finalement posté le 5 novembre 2011 à 20 h 03 par Cédric Darval de Bayen | Déprime

Je crois que ça va encore vous paraître futile, mais j’ai vraiment passé une semaine de merde. Déjà, bosser 3 jours sur 5 ça paraît chouette au premier abord, mais en fait ça ne l’est pas : après t’être tapé un week-end de 4 jours dont 3 dimanche (bandant …), tu dois supporter les cons qui confondent mercredi et lundi, et du coup veulent tout pour dans 3 jours au lieu de 5. Un vrai cauchemar.
Mais le plus gros drame, c’est surtout que mardi était férié. Et qui qui vient le mardi ? La femme de ménage !!!!! Donc, pas de femme de ménage cette semaine. Enfin, si, elle est venue, parce que la boîte où je l’emploie la fait travailler les jours fériés. Mais comme c’est contraire à ma conception du socialisme démocrate (je dis plus Strauss-Kahnisme, c’est carrément mal vu maintenant) je l’ai renvoyée chez elle. Je n’aime pas l’idée de faire travailler les gens le mardi 1er novembre. Bon, mais du coup, QUI QUI A REPASSE LES CHEMISES ? QUI QUI A VIDE LA POUBELLE DE LA SALLE DE BAINS ??? Réponse : personne. Bah oui, elle vient mardi prochain, alors …
Pour le reste, c’est un peu dur professionnellement, passionnant mais vraiment prenant. Dans une ambiance assez délétère avec un de mes confrères, ce qui n’est pas vraiment mon mode de fonctionnement, le management en mode terreur, ou guerre de tranchée. Je réagis assez mal à la pression. Partir du bureau à 20h tous les soirs, c’est déjà pas mon truc, mais je sais faire. Guetter les mails jusque (très) tard pour voir les taquets arriver, trouver les arguments pour les repousser, ne pas s’énerver, et n’avoir qu’une envie, décrocher son téléphone pour lui demander si il a pas un problème de virilité, l’autre naze, là pour être aussi passif agressif ? – je sais moins faire. Oui, je sais lecteur, je suis énervé donc j’oublie mes verbes, des bouts de phrases, je commence une phrase sur un style différent de la fin, oublie ponctuation et syntaxe grammaticale élémentaire. Désolé.
Je m’égare, mais ce genre de situations est assez invivable pour moi. Cela concourt à cette impression générale de profonde solitude que je ressens en ce moment. Particulièrement avant de dormir, je peine à trouver le sommeil (genre, moi, je peine à trouver le sommeil). La chape de plomb qui te déchire le sternum, la gorge, et les glandes lacrymales en même temps.
Je sais pas pourquoi, mais certainement la conjonction de plusieurs éléments, les amis qui font des gosses et pour qui tout devient un problème (organiser un week-end, aller bouffer, rester amis, tout simplement !) et pour lesquels tu sais que le problème va augmenter, se répandre, et qu’en fin de compte le mec tout seul sans famille ça restera toi, ceux qui deviennent tout simplement chiants parce que tu leur a présenté des amis plus drôles/sympas/riches/gentils que toi, donc forcément tu te sens un peu con et tu dis que tu aurais du t’abstenir, dammit génération facebook qui est si peu faite pour les névrotiques, les amis dont tu te rends compte que c’est toujours toi qui organise tout, et tu te rends compte que l’envie n’est pas totalement partagée, ceux qui ont toujours un truc à te reprocher, et qui ne sont pas capables juste de te prendre dans leurs bras pour t’aimer un peu, ceux qui sont trop, pas, assez, enfin bref. Ou alors ça vient de moi. Un peu, probablement beaucoup même, mais je pense que c’est plus une accumulation de petites choses qui me tapent sur le système, et je suis certainement super fragile.
Enfin bon, je crois qu’avec l’âge je m’aigris (et l’apostrophe me désespère). Mais il en reste des excellents, je vous rassure. L’Autre prend un peu le pas sur CDDB, période pré-noël, post toussaint, normal. Mais ça me gonfle. J’ai déjà pratiquement arrêté de boire (sauf le quart de bouteille de bourbon d’hier soir, mais c’est pour faire Sanson), d’organiser des darvaliennes (je pense que le concept est carrément usé), je ne vais plus en boîte. Putain, le mec qui donne une super impression de lui-même.
Je suis le mec le plus désespérément stagnant que je connaisse.
Et en plus, il va falloir que je dise à tout le monde « mais non je parlais pas de toi dans ce billet », et ça va encore plus me gonfler. Alors, plutôt que de te demander si je parle de toi, envoie moi juste un texto en me disant que tu m’aimes, si tu as mon 06.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 22 octobre 2011 à 10 h 27 par Cédric Darval de Bayen | News
Je suis blogueur et je suis allé à Prague. Je suis donc censé faire un billet. Drôle, sexe, et émouvant si possible. Bon bah non, j’ai pas le temps et ça me fait vraiment chier. C’est une chouette ville, petite mignonne, pas chère, vraiment sympa.
Et le Sheraton (qui est ce que j’ai le plus vu à Prague) est vraiment épatant !
PS : dammit Iphone, certaines sont à l’envers. tournez-donc la tête ou votre ordi. ou donnez-moi une solution, j’ai pas envie de tout ré-uploader.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 21 octobre 2011 à 0 h 59 par Cédric Darval de Bayen | News
Faut vraiment que j’apprenne à jouer moi

Via
ici
- Posted using BlogPress from my iPad
Longuement réfléchi, et finalement posté le 19 octobre 2011 à 2 h 46 par Cédric Darval de Bayen | News
Il y a eu tant de choses depuis la dernière fois, presque troisième semaine à Saint Malo, mon équipe n’en peut plus et on est à deux doigts de boucler – avec succès – ce putain d’audit compliqué que j’ai redouté l’an dernier. Il ne devrait pas me bouffer mes vacances de Noel cette fois-ci.
Il y a eu aussi des journées one shot à Lyon, Lille, un séminaire à Prague, rejoint par des amis et par GK pour un week-end à visiter cette si jolie ville, et écumer les boîtes.
Samedi soir, vers 23:15, puis vers 02:30, cette musique, qui m’est revenue d’un coup. A croire que les pragois ont bien meilleur goût que nous (Petr ne me contredira pas, mais je ne vous dirai pas pourquoi), ce truc des années 1990 a ravi jusqu’à ma secrétaire qui a rajeuni de 10 ans.
Je ne sais pas pourquoi mais j’aimais cette chanson, quand j’étais plus jeune. Elle me touche, par la voix, la musique, les paroles. Et c’est rare.
Ici
Donc tant de choses depuis la dernière fois, revenu dimanche à 23:00 à Roissy, reparti ce matin à 7:35 de Montparnasse, je rentre pour de bon à Paris vendredi. Et mon agenda est déjà pas mal rempli. Ca va être dur de tenir le rythme mais je suis assez motivé. La preuve, malgré mon lever à 6:15, je vous écris, et il me reste un mail de boulot à faire.
Bonne nuit les petits, je ne vous oublie pas
- Posted using BlogPress from my iPad
Longuement réfléchi, et finalement posté le 13 octobre 2011 à 14 h 40 par Cédric Darval de Bayen | Délire, News
Hier, je préparais mes bagages pour Prague. J’ai mon séminaire annuel de jeunes directeurs de missions (oui, je suis encore jeune pour l’association internationale dont je fais partie). Deux potes nous retrouvent vendredi pour un petit week-end que l’on occupera à faire un remake de « an american in Prague ». Blague de pédé so 1995 inside.
Je décide de ne pas emporter mon ordinateur de boulot pour m’alléger, charge dans le cloud les quelques dossiers clients susceptibles de me péter à la gueule aujourd’hui et demain, règle ma messagerie d’absence, réponds à quelques mails. Pendant ce temps là la mise à jour d’Ios 5 se déroule sans encombre sur mon iPad.
Je suis un peu crevé, après deux jours de réunions à Lyon puis Lille, des déjeuners clients, et une bonne densité de trucs chiants côté bureau.
Gk mate le débat Martine/François, et je geeke donc gentiment en pensant à mes bagages.
Me vient à l’esprit un dilemme cornélien : je n’ai pas de sac pour emporter mes affaires de bureau et mon iPad, il faut donc que j’en prenne un. Mon Fred Perry fera l’affaire. J’entreprends donc de le vider consciencieusement.
Je vire les lunettes bacardi rouge que j’ai eu dans un bar pour une soirée d’anniversaire, les tickets d’embarquement de mon vol d’août pour Tel Aviv, et rassemble mes affaires.
Au fond du sac, deux cartons sont coincés entre la paroi et la doublure : un vieux ticket de métro (je n’ai pas de carte orange), et la carte d’un restaurant du XIème arrondissement de Paris.
Je suis perplexe : je ne me rappelle pas avoir mangé dans ce quartier récemment. Je creuse ma mémoire, et, retournant la carte, j’aperçois un numéro de téléphone au dos. Je suis encore plus interloqué.
Je ne connais presque aucun Laurent et je ne comprends pas ce que ce numéro fait là. J’attrape une dunhill et me pose à la fenêtre de la cuisine (le meilleur moyen de réfléchir pour moi) et fais le tour de les récents déjeuners.
MAIS C’EST BIEN SUR ! J’ai déjeuné avec une de mes clientes dans ce restaurant il y a un moment, on sortait de réunion et une autre m’attendait porte d’asnières, du coup on a avalé rapidement un plat avant de repartir chacun dans nos pénates. Je me rappelle que je me suis dit après que c’était bon mais un peu lourd pour réattaquer une réunion de synthèse, que le patron était sympa, et que j’avais gardé la carte pour mon équipe.
L’évidence me saute aux yeux : l’écriture n’est pas mienne, et le serveur à du vouloir me donner (ou à la cliente ?) son numéro de téléphone. Le problème c’est que contrairement à mes habitudes je n’ai absolument aucun souvenir de à quoi il ressemblait, et je lui tournais le dos. Je ne me rappelle que d’un mec plutôt viril type espagnol, sympa, qui était venu nous demander plusieurs fois si le plat était bon.
Si c’est bien ce que je crois, c’est la première fois que je me fais draguer de la sorte et j’ai eu un peu de mal à m’endormir, hier…
- Posted using BlogPress from my iPhone
Longuement réfléchi, et finalement posté le 10 octobre 2011 à 17 h 04 par Cédric Darval de Bayen | Polémique, Politique
Souvenez-vous ce billet, où je vous expliquais que la SG a réussi à raconter qu’elle n’avait pas besoin de l’état, tout en lui empruntant de l’argent, pour avoir des conditions de marché moins défavorables et ainsi lancer une augmentation de capital de grande ampleur pour rembourser ce même état (vous avez suivi ?).
Ceci doublé du fait que cette banque avait bénéficié – avec la complicité de l’AMF – d’un traitement de faveur pour l’affaire Kerviel, à savoir une suspension de la cotation du cours de l’action SG le temps de régler le problème, et on conclura que le capitalisme libéral moderne a une forte tendance à aimer la technique du « chat bite je suis perché ».
Je suis perché parce que quand mon action monte j’en profite un max, par contre quand j’ai des pertes abyssales, qui bouffent les résultats d’une année, parce que j’ai mal fait mon travail, alors là je peux suspendre, le temps de communiquer, d’appeler Euro-RSCG, de porter plainte, de déboucler l’opération, d’enquêter, de faire ce que j’ai envie de faire, et de présenter l’addition au marché rapidement.
Alors, c’est vrai, on ne peut pas dire que les conditions de marché soient restées longtemps très favorables pour la banque rouge et noir. Ce n’est pourtant pas un stendhal (hihi) que le cours de l’action baisse quand l’établissement traverse des turbulences, non ?
Et quand bien même, laisser la société en question prendre ses pertes, avoir des difficultés, emprunter de l’argent, se vendre partiellement, se vendre très partiellement, se vendre majoritairement, ou – hypothèse du pire – faire faillite, ça pose quoi comme problème ? Y’a inscrit quelque part chez Adam Smith que la main invisible elle te laisse jamais tomber ? Si la banque se casse la gueule il y aura un repreneur, et puis c’est tout, tout ira mieux après (si ! les agents économiques rationnels – rappelez-vous).
C’est exactement ce que je me dis avec Dexia. On est encore en train de se masturber l’esprit pour créer des structures de défaisance, des holdings pourries (on dirait consortium de réalisation en droit « lyonnais » français), alors qu’il suffirait juste de laisser cette banque pourrir sur pieds. Ils ont l’air nombreux les investisseurs prêts à cracher au bassinet.
Ca ne me paraîtrait pas scandaleux. Fresh start.
Je le pense, vraiment, comme je pense qu’il fallait laisser les banques tomber, quitte à redistribuer le jeu (certaines banques européennes avaient les reins assez solides pour tout racheter). Je le pense d’autant plus que j’ai perdu pas mal de fric sur certaines banques, et que je suis notamment actionnaire de Dexia pour un bon paquet, avec un prix d’achat proche des 1,80€, et une cotation (suspendue, parce que en discussion – le bonheur du chat bite je suis perché again) à 0,85€ aux dernières nouvelles.
Le capitalisme, c’est un problème. Mal l’appliquer, ou l’appliquer quand ça arrange les copains des gouvernements, c’est encore pire.
- Posted using BlogPress from my iPad
Longuement réfléchi, et finalement posté le 9 octobre 2011 à 10 h 48 par Cédric Darval de Bayen | News
En espérant qu’ils soient plus fiables que ceux pour 2007
Bon, au moins pour le dernier, j’avais raison. Mais pour l’ordre d’arrivée on repassera.
Aubry : 27
Hollande : 26
Montebourg : 25
Royal : 9
Valls : 7
Schivardi (ah non, Baylet) : 6
Je vois un essoufflement total de Hollande, une bonne réussite de Aubry, et un Montebourg plébiscité par les gens d’extrême gauche.

- Posted using BlogPress from my iPad