Longuement réfléchi, et finalement posté le 7 mars 2010 à 15 h 35 — Lui, l'Autre
Hier, j’ai passé la journée à faire les trucs que je n’ai pas eu le temps de faire cette semaine. J’ai vraiment du mal à boucler mes audits en temps et en heure, mais pour l’instant je surnage pas trop mal.
Par contre, ça ne va pas s’arranger avec mes deux séjours à l’étranger (où j’ai plus de mal à être réactif sur les mails et les dossiers en cours), et la persistance de mon N-1 à faire sa mauvaise tête, ce qui m’entraîne quand même dans des stress indicibles. Là où je me débrouille bien, c’est que j’arrive à gérer cette ambiance avec un calme relatif (quand on me connaît), et que personne ne voit à quel point je suis au taquet.
Dans la journée de samedi (entre mes courses, un déjeuner, plein de trucs relous à la maison, le déterrage d’un adaptateur électrique UK/FR, …) je suis passé au bureau, un peu, pour boucler deux ou trois trucs avant mon départ pour Birmingham, ce soir.
Enfin, Birmingham, demain je reprends le train à 6h25 (vive le décalage horaire …) pour le fin fond du pays de Galles, ici :
Au programme de ce petit moment seul et tranquille, la validation de mon séjour aux Etats-Unis, puisque j’ai reçu les billets. Une erreur notoire, un stop de plus de 5 heures à Cincinnatti n’ont pas entamé ma bonne humeur quand j’ai vu qu’ils avaient dores et déjà préreservé les limos pour mes transferts, en plus d’avoir sans bronché accepté de me faire repartir de Chicago, où je file ensuite pour un week-end de folie avec Connie (l’intégrale en business, bien sûr, mais sur ce point je n’en attendais pas moins) …
Longuement réfléchi, et finalement posté le 2 mars 2010 à 21 h 35 — Déprime
Juste parce que j’aime bien me plaindre, et pour que vous puissiez avoir une idée de ce qu’est ma vie :
- Le week-end dernier : Tours et Loches, pour l’anniversaire de ma nièce, et une délicieuse soirée avec ma plus vieille amie (vieille selon la durée de l’amitié, hein) ;
- Cette semaine : deux missions en même temps, au Louvre et à George V. Gérable, mais plein de trucs au bureau et Bossadoré en vacances
- Ce week-end : Deauville annulé, je reste à Paris tranquille, dîner avec des amis le samedi, plein de trucs à faire dans la journée
- Dimanche : départ pour Birmingham (enfin, à 2 heures de train de Birmingham), pour auditer au milieu des moutons
- Jeudi : retour de Birmingham le soir,
- Vendredi : bouclage d’un audit que je n’aurai pas fait, et qui – je le sens – va mal se passer,
- Le week-end du 13 : deux couples d’amis (avec un enfant !) viennent nous voir à Paris,
- La semaine suivante : 5 missions sur une semaine, je vais pas voir le jour.
- Le week-end du 20 : tranquille à Paris, dîner à Orléans le samedi soir, et nuit là-bas … Donc, en fait, pas de week-end tranquille à Paris … Argh.
- La semaine du 22 : la semaine était bookée à Paris (monstrueux audit dans une grosse boîte), mais un de mes clients Malouin a besoin de moi 4 jours. Et je me dédouble, moi ? Bon, j’ai déjà récupéré du monde pour m’assister, va falloir coordonner tout ça,
- Le dimanche 28 : après un délicieux week-end avec ma soeur aînée et mon beau-frère (théâtre, dîner avec tout ce petit monde et mes voisins), départ pour Cleveland, audit jusqu’à jeudi
- Le jeudi 1er avril : départ de Cleveland pour Chicago, où je pourrai profiter de la ville avec une copine durant 3 jours, avant de revenir à Paris le lundi de Pâques.
Et, après ça, personne ne veut me donner un coup de main pour bloguer à ma place ?
Longuement réfléchi, et finalement posté le 20 février 2010 à 18 h 22 — Délire
Depuis que j’ai vue sur la dune du Pyla, je ne résiste pas à vous montrer ce que je vois 12 heures par jour.
A gauche les indispensables,
Au milieu, la production,
A droite, le management, les perspectives, la prospective,
Dans la barre d’outil, le kit de survie.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 18 février 2010 à 13 h 18 — Bloguesque, Politique
Finalement déprotégé, tout le monde ayant tiré avant moi. Tant pis pour l’anonymat
J’espère que ce que je dis n’est pas trop débile, et en tout cas pas aussi plat que notre ami de H&S qui devrait lever son cul de son fauteuil à Solférino et sortir un peu de son VIIè arrondissement car l’évolution des moeurs ne se fera pas chez Mariage Frères … mais j’ai toujours eu un problème relationnel avec les socialistes. « La majorité est passée du côté de ceux qui acceptent ». Non mais oh. Faut aller un peu plus loin que la petite couronne là !
Edit : mention spéciale à Olivier Boileau Descamps qui avait été – en son temps – la seule personne de qualité que j’avais aperçue à Gaylib, quand j’ai fréquenté brièvement cette association.
Comme je vous l’expliquais, ma vie est chahutée, essentiellement à cause d’un gros problème RH qui découle de ce que je vous racontais. Je le vis assez mal, donc j’ai tendance à me noyer dans mon verre d’eau habituel.
Mais j’ai cleané les soirées (presque plus rien de prévu, Hosannah !), les week-ends sont encore pleins mais on fera avec, je serai dans le Ch’nord la semaine prochaine (qui m’invite à bouffer ?), je devrai donc réussir à revenir.
Demain, je publierai en accès privé la vidéo de l’interview tournée ce jour ci. Le mot de passe sera le nom de mon Labrador (1992-2005 RIP), en minuscule. Ceux qui n’ont pas connu ce beau, valeureux et fidèle chien pourront me le demander en privé, je le donnerai bien volontiers.
Pour ne pas avoir l’impression de ne faire un documentaire que sur moi, ils ont interviewé des acteurs de second plan (Eric Besson, Maxime Gremetz, Bartholomé Girard), et je peux dire que le documentaire est excellent (et je n’y suis pour rien, bien sûr), et je peux vous promettre de belles perles au milieu d’un travail fouillé et émouvant.
Pour ne pas trop vous barber, ni que vous pensiez que je sens le moisi non plus au milieu de mes registres d’AG et de mon code de Commerce, quelques petites photos de nos deux derniers week-ends, une escapade à Bruxelles (où nous avons retrouvé la mère Fiuuu et son mari pour une folle soirée à la Démence le vendredi. Le samedi découverte de Bruxelles à 4, puis en amoureux, pour finir sur une folle soirée Bruxelloise, où GK et moi étions lâchés autour de la Grand’ Place et y avons fait quelques ravages. Je n’en dirai pas plus.
Le week-end dernier, Bordeaux, Dune du Pyla, Arcachon. Que du beau, du bon, de très agréables moments. Bon, à part se balader et bouffer on a fait que ça, mais c’était bien bien bien.
Promis, je me remets en mode blogueur vite (j’ai très envie de rebloguer, mais quelquechose bloque – serait-ce l’impression désagréable d’être détesté par tout le monde au bureau ?).
PS : j’ai réussi le challenge que je m’étais fixé, doubler mon salaire avant mes 28 ans (y’a-t-il un lien avec le fait que tout le monde me déteste ?). Reste le plus dur à faire : le quadrupler, et ensuite je me mets à mi-temps !
Je VEUX des plate-forme en fourrure blanche pour Châtel l’an prochain !
Bon, voilà, ça c’est fait !
Quand je vous disais que dans le monde de Tintin ils sont tous paydays !
Dune du Pilat (« ah oui, c’est plus grand que le tas de sable que j’imaginais !)
Ca paraît pas mais ça monte terriblement !
La même
Mon nouveau fond d’écran au bureau (oui, je sais être basique, aussi)
« Chassez le naturel il revient en Chameau »
Converse-ation avec une moule (j’ai hésité avec « Libérez les moules du bassin d’Arcachon », mais c’est trop ancien)
Longuement réfléchi, et finalement posté le 4 février 2010 à 20 h 25 — Déprime
pour retourner le jour de la mort de maman, 9 ans plus tôt.
Je n’ai pas vraiment envie d’en parler plus avant, parce que je me bride, parce que je n’ai pas trop envie de réfléchir au sujet, parce que j’en ai déjà parlé.
Tristement, ou pourquoi ça a changé ma vie familiale.
Sur le mode Philadelphia (c’est bien moi en photo, et elle, et Barrette).
« je ne regrette rien de cette histoire. Et que j’espère, du plus profond de mon cœur, que lui non plus ne regrettera jamais nos 5 années passées ensemble, que jamais, jamais, il ne pensera qu’avec moi, il a perdu son temps. Si tel était le cas, ça serait vraiment une douleur insoutenable. »
C’est beau, c’est fort, c’est tellement vrai, et ça me rappelle pourquoi j’ai envie de torgnoler ceux qui trouvent que le couple, c’est nul.
Longuement réfléchi, et finalement posté le 29 janvier 2010 à 17 h 12 — Bloguesque, Déprime
Bon, d’abord, je fais un peu mon Gauthier : pas grand chose d’intéressant, pas de nouvelles, rien à raconter.
Le fait est que je suis quand même moins doué pour écrire que certains, et espérer faire un billet intéressant me prend autant d’énergie que de faire un mémoire (oui, les deux sont toujours pas rendus, merci pour la question). Donc, entre le boulot et les amis, les journées et les nuits, je n’arrive pas à bloguer.
Je vais difficilement pouvoir raconter mes semaines, puisqu’en gros, je travaille la journée, je dors la nuit, je sors d’une période vraiment vraiment fatiguante pour mes nerfs, au boulot j’ai entamé la guerre totale avec mon patron, parce que j’ai décidé que je ne serai plus patient, ni tolérant.
J’ai donc décrété la pressurisation totale par le vertical : les assistants ne dorment plus, le chef de mission est devenu neurasthénique (ça me dérangerait pas de le pousser à la démission celui-là), et moi, ben, moi, je finis pas après 19h. Alors évidemment (raison officielle), je me tape les pires problématiques, et, in fine toute la pression retombe sur les épaules de n°2 (oui, j’ai incidemment appris que mon équipe me surnommait ainsi) et de n°1, mais quand même, je travaille moins.
Il faut comprendre pourquoi je m’énerve : pour de sombres raisons budgétaires qui ne me sont pas étrangères (j’avais fait en août mon budget 2010 à – 15% de C.A.), le patron flippait sa race à mort pour les augmentations. Moi j’avais proposé un départ négocié (d’un membre de MON équipe – admirez le sens du sacrifice) pour pouvoir maintenir le résultat en cas de confirmation de la récession. C’est sans compter la veine socialo-catho de mon patron qui a préféré mettre tout en oeuvre pour améliorer les choses, et éviter un débarquage salutaire pourtant économiquement parlant. Et il les a amélioré, les choses !
Coup de chapeau, donc n°1, le C.A. est top, l’année 2009 une excellente année, et 2010 ne sera pas mal du tout. Mais du coup, il est flippé. Alors, pendant les éval’, il a dit à tout le monde « je finis le budget révisé, je vous donne les augmentations ASAP ». Et, alors que les éval étaient en octobre, les augmentations on les a pas encore. Tellement flippé que si il pouvait nous les donner en 2020 bah ça l’arrangerait bien, comme ça on est sûr que les prévisions elles se réalisent.
Entendons-nous bien, j’aurai fait pareil à sa place, voire j’aurai proposé une année blanche pour une double augmentation en 2010. Mais la CO-MMU-NI-CA-TION bordel ? La communication ? On en fait quoi ? Il croit que c’est tenable pour moi de me désolidariser de mon patron devant mon équipe qui gromelle parce qu’à 22 ans on a hâte de passer de 30 K€ annuels à 36 ? Il croit pas que c’est un peu important pour eux, pour leur motivation, donc pour moi et L’EQUILIBRE MENTAL ESSENTIEL DONT UNE EQUIPE A BESOIN POUR FONCTIONNER ???? Pfou, je m’énerve, mais vous voyez combien ça me prend la tête. En plus, il sait combien il va donner (entre temps il me l’a dit, il sait que je peux me fâcher fort fort fort et il aime pas le conflit donc il m’a calmé avec mes 14% d’augmente). Mais ça l’a pas empêché de très mal (voire de pas du tout) communiquer sur le décalage, que tout le monde aurait pourtant admis avec un message clair et franc.
Tout ça pour dire qu’à part l’aspect financier (je vais quand même pas vendre un rein pour payer mon IR ?) des 4 mois d’augmentations +13ème mois que j’attends, il me tarde de pouvoir redevenir un impitoyable boss avec ma team de choc, et refaire des phrase du genre « Bon, c’est bien que tu voies les problèmes, mais ce que j’attends d’un chef de mission c’est des solutions ! ». Oui, je suis fier de celle-là, et elle est tellement appliquée au cas ! En attendant, j’essaie d’être plus gentil, je voudrais pas non plus qu’il y en ait un qui se foute par la fenêtre de mon bureau, le corps peinturluré de « Cédric m’a tuer » écrit avec du sang de vierge naine sur le torse.
Bon, mais je vais quand même rester dans cette boîte parce que je l’aime bien et que mon patron est un mec top (mauvais communiquant il est vrai), mais top. Je dis pas que toute la place de Paris n’est pas en train de me courtiser pour s’offrir mes services (en fait les 3 connards de cabinet de recrutement du secteur), mais je ne sais pas, les 200 mètres entre la maison et mon bureau peut-être ? J’ai déjà restreint à intra-muros pour mon profil de recrutement, je vais pas non plus définir un cercle de 100 mètres autour de l’Arc de Triomphe …
Côté perso, ça va, plutôt bien même. Les week-ends sont chargés, les semaines aussi (mais vous le savez, blah blah blah), avec une mention spéciale pour le dernier week-end qui a fini au Dépôt (et là vous comprenez l’image ?). Bon, ça faisait longtemps que l’on devait m’y traîner, je dois dire que la réputation n’est pas usurpée. Je ne vous dirai pas avec qui, ni à cause de qui je me suis retrouvé dans cet endroit, mais ce qui est sûr c’est que la soirée ne s’est pas du tout déroulée comme prévu (en même temps, il m’arrive rarement d’aller à une soirée où les invités ont doublé sans prévenir, et où la moitié ne parle pas à l’autre moitié, et se tire sans dire au revoir.) Heureusement que je suis tolérant Donc finalement, pourquoi pas finir dans une backroom à me faire sucer la bite en buvant un whisky/coca, tout en surveillant mes poches pour pas qu’on me les fasse ? *
Comprenez-moi bien, j’ai eu une jeunesse célibataire à Paris (oui madame ! j’ai été jeune ET célibataire, qu’on se le dise), mais j’étais habitué à des endroits légèrement plus glo-ques (alors là pour comprendre …), ou alors qui ont carrément fermé depuis et qui étaient rue des bons enfants. Bon, c’était rigolo. On se rappellera surtout du « tou as envie de m’encouler ? » prononcé par un joli italien. Devinez donc ce que j’ai fait !
Je n’ai pas beaucoup mieux à raconter, c’est quand même navrant ! Oui, aussi je me suis promis de faire du vide dans les liens pour restreindre aux quelques blogs que je lis quotidiennement.
* : et là tout s’éclaire, vous comprenez pourquoi je travaille aussi bien pour un salaire aussi mirobolant : je suis Shiva, j’ai 12 bras ! Un pour le verre, 2 pour les poches, 3 pour la tête devant moi !
Parce qu’il y a 4 ans je prenais officiellement l’appellation de Tonton (ma nièce n’ayant pas encore compris que ce n’est pas Concon … on ne lui en veut pas elle n’a pas 2 ans).
Parce que je garde sa naissance comme un moment très particulier dans ma vie.
Parce que je suis totalement fan de ces deux gamins.
Si l’âge adulte n’est pas fait pour réaliser ce que l’on a pas pu faire étant enfant (prendre de la drogue, se frotter sur des dance floor, des backrooms, ne pas faire la vaisselle, sauter sur le lit en mangeant des chips), je ne sais pas bien à quoi ça sert. Je le faisais remarquer à Boutinesque qui voulait offrir à Rejeton pour son anniversaire une jeep tout-terrain à deux places et motorisée pour que le petit s’amuse dans le jardin. Les parents ne nous auraient jamais permis d’en avoir une.
Lorsque j’ai entendu dire que Dorothée faisait une série de concerts à l’Olympia, je me suis dit « là c’est bon, encore une névrose à vivre ». Oui, Dorothée, la Dorothée des mercredi après-midi, celle des blagues débiles, de « pas de pitié pour les croissants », celle qui a bercé mon enfance, même si je n’ai pas connu « Récré A2″.
Cette Dorothée qui a fait pleurer Faustine Bollaert chez Drucker (et moi aussi par la même occasion) :
Celle que je n’ai jamais vue en concert (Bercy c’était trop loin), alors que Boutinesque, elle avait vu Chantal Goya. Tout le monde sait que je ne suis pas très branché concerts, sauf à l’Olympia justement (c’est plus tranquille), et puis je ne savais pas qui voudrait m’accompagner.
J’en ai donc parlé à un excellent ami, blogueur ayant préféré conserver l’anonymat, ce que je respecte totalement, et c’est grâce à sa motivation qu’il m’a pris, à l’ouverture, des super places de catégorie 1 pour l’après midi du 18 avril 2010 ! Youhou ! On va pouvoir s’égosiller sur « Hou la menteuse ! », « Allô allô monsieur l’ordinateur », et ça va être vraiment chouette !
Au fait, ami nuage, faudrait que l’on s’organise une séance de répétitions ! Evidemment nos mecs n’ont pas voulu nous accompagner (le problème de se taper des intellos), et mon entourage ne comprend pas pourquoi j’ai dépensé autant de pognon pour une fille qui n’a pas chanté depuis tant d’années.
M’en fout, je vais pouvoir revivre cette enfance formidable devant Ariane, Patrick, Corbier, et les autres, avoir une petite pensée pour René Morizur, me rappeler de ces longues après-midi assis sur le canapé de Colombey avec Boutinesque.
Et puis ça fait 10 ans qu’elle a pas pris un rond, on peut lui filer 75€ pour la peine, non ?