Mont tard gît

Je suis sur que vous ne savez pas ou c’est. Moi, à peine, alors que j’ai habité à 70 kilomètres de la pendant 4 ans. J’ai décroché un nouveau client, qui devrait pas mal m’occuper, à Montargis. 1h30 de route aller et retour, pour une journée de travail.

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À l’arrivée, des gens super sympas, so années 1980 pour le style et la façon de travailler, mais ça change un peu des financiers coincés du fion de la capitale. Et puis j’aime bien les PME de province, c’est mon côté Chirac. Exploit rarement accompli dans ma vie professionnelle, j’ai réussi aujourd’hui à y aller, travailler 12 heures (en ce – déjeuner et demie bouteille de vin incluse), à en repartir sans bouchons et être à 20:30 tapantes à l’étoile pour boire l’apéro avec MyWindow.

Au bureau, c’est plus que la merde. Après le rachat in extremis que ma gueule doit boucler avant juin, le refus de certifier de la semaine dernière, j’attaque les retardataires et les emmerdeurs de la fin de saison. Et, oh wait, les clôtures de milieu d’année arrivent, avec la plus grosse en vue.

Demain, je commence la Kiné, et ça c’est quand même chouette parce que mon dos – même s’il va mieux, à fort besoin de se faire chouchouter par les mains chaudes d’un professionnel du genre.

Voilà, 23:30, je vais dormir dans l’espoir d’être au bureau demain à 8:00, on peut rêver, et que mon équipe se rappelle de à quoi je ressemble (et qu’accessoirement c’est moi le chef). Parce qu’en ce moment je les vois pas beaucoup.

Et, dernière chose, GK à arrêté de fumer, alors si un lecteur gentil, sympa et bien monté pouvait m’héberger quelques jours semaines, ce serait chouette !

Bisous les lecteurs, kikoo lol tmtc

Pente, cote.

Excellent week-end mélé de calme, d’amis, de marches, de terrasses, de jardins.

Dos meilleur, sauf le matin, mais encore un peu hésitant. La semaine sera chaude mais le moral est bon. Pas excellent mais bon.

Mieux que mon PEA, qui est à -18%. Je me console en me disant que vu l’agressivité de ma stratégie je vais me goinfrer plus tard. On y croit.

Allez, je vous aime.

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Cholestérol, un business … ah bon ?

Etre blogueur c’est aussi avoir l’assurance de recevoir des mailings pour des créations de sites (gay), des petits mails adorables où votre lectorat vous dit tout le bien qu’il pense de vous (je ne me suis jamais fait insulter, d’ailleurs …)

Mais j’ai reçu cet après-midi un mail étrange … La lecture vaut le coup.

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Ca pue fort la secte, au moins la médecine parallèle toute pourrie, et quant au « réensemencement de l’intestin », je ne sais pas vraiment ce que ça apporte, néanmoins j’ai quelques bonnes vidéos qui montrent comment on fait :)

Avant de dormir

Oui, je fais du sous-Ève Angeli.
Mais la, juste avant de dormir, ça me donne juste des frissons.
Je vais être obligé de demander au room service un oreiller supplémentaire, ou deux…

Ici

Aix en trique

Rien à voir, je trouve le jeu de mots drôle, mais facile ok ok.

Une journée bien chargée, ponctuée de « mais vous à Paris vous respectez toutes les règles » que j’entends souvent dans le sud.

Une journée hyper-chargée, comme les 4 autres à venir. Un gros point positif, beaucoup moins mal au dos (mais c’est variable selon les jours), et surtout l’éloignement de Paris me fait le plus grand bien.

Une petite photo de ma vue, il a plu toute la journée, demain même programme, mais 25 degrés prévus en fin de semaine.

Non, je ne passerai pas le week-end ici, Paris me manquera trop…

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I say no, no, no

Un week end au calme, loin de tout et de tous. Peu de rencontres, peu de cafés, pas d’apéro, pas de sortie. Un dimanche canapé/canal plus à rester faire ses choses de fond qui manquaient quand même cruellement. Cela m’a fait du bien, autant que tous les preuves de soutien que je reçois et qui me font très plaisir.

Je quitte Paris pour un moment, ce qui devrait m’aider à prendre du recul. Quoiqu’une grosse due diligence dans le sud de la France ce n’est pas non plus la meilleure façon de se reposer, mais j’essaierai d’y penser en buvant des whiskys cocas au bord de la piscine.

Le week end prochain je redeviens mondain, si je fais pas un combo cafe/apéro/dîner/eagle/dépôt, c’est que la vie ne vaut rien.

Ah oui, aussi Margin Call excellent film, un poil technique par moments (si je peux aider…) mais vraiment un moment agréable. Allez le voir.

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What’s up ?

19:26, un jeune homme arrive en claudiquant vers une table de café. L’un des rares bars du marais qui possède une terrasse ensoleillée toute la journée. Il n’y a plus de soleil, on voit les gens sortir du métro, les innombrables qui se donnent rendez-vous place sainte opportune, quoi de mieux que d’entamer un dialogue avec le cinglé qui sommeille en moi ?

C’était le 288eme jour, que tout s’est écroulé, en fait.

T’étais déjà un peu flingué mon pote

Oui, ça avait commencé avant, et c’était insidieux

Non mais quand même, tu as déconné. Si tu avais pas mis le doigt dans ce truc rien n’aurait commencé

Oui mais n’empêche que j’ai plutôt pas mal géré

Tu savais que quelqu’un te piquerait ton épanouissement, c’est fragile un épanouissement, surtout pour quelqu’un comme toi

Mais, pourquoi tu es revenu, pourquoi à ce moment là ? ça faisait bien une dizaine d’années que je ne t’avais pas vu

Je crois que tu me manquais

Oui, enfin S t’avait fait dégager rappelle-toi, et puis j’avais trouvé d’autres raisons de ne pas te revoir

On ne choisit pas, mon chéri, c’est moi qui décide.

Tu décides ? Mais je t’emmerde moi ! J’allais très bien avant que tu n’arrives ! J’avais dépassé tellement de choses, j’étais confiant, heureux, enfin autant que je puisse l’être.

Justement, l’étais tu trop ou pas assez ?

Il y a des jours où, quand le jour se lève,
On voudrait rentrer tout au fond d´un rêve
Et puis, soudain, lorsque le clocher sonne,
Il y a des jours où l´on n´est plus personne.

J’avais fini par oublier ce que c’était. Plus de coups de gueule, ou presque, que de la lassitude, des larmes à ravaler, un poids sur l’estomac en permanence, une envie de rien, des journées à ne rien produire, regarder passer le temps, c’est juste insupportable.

Et insoluble, aussi. J’ai créé sciamment quelquechose que je ne peux pas solutionner. Quoi de pire pour un homme du chiffre et du droit? D’un véritable traumatisme personnel, que je suis à peine fondé à reprocher, et surtout même pas capable d’expliquer.

J’ai cru que c’était acquis, que cette confiance en moi née en 2008, cette possibilité de résonner, d’être, de vivre, était illimitée. Mais le papillon à halogène (d’un bar miteux sûrement) s’est brûlé les ailes. Et paf. Verre de terre.

Les contre-arguments : tu es jeune, tu es riche, tu as tout pour être heureux ? Et alors ? Ça me décrédibilise pour perdre confiance en moi ?

Tu as des amis super : c’est mieux, je suis infoutu de voir le bien qui m’entoure, je n’ai jamais été. C’est quand je perds que je compte. Je me prends trop de temps à moi-même.

« Tu es quelqu’un de bien. Pose toi toutes les questions du monde mais ne questionne pas ce point. » ce texto envoyé par G est probablement le meilleur argument que l’on m’ait opposé. Il suffirait de s’en convaincre.

J’aimerais juste arrêter de parler, pour un moment, continuer de penser, ça je ne sais pas faire autrement, mais arrêter ne serait-ce que de dire que ça va bien. Ce serait chouette.

Dormir aussi, arrêter de profiter de la nuit pour penser, y être tellement heureux la nuit, et regretter le matin, et la sciatique qui tire tout ce qu’elle peut.

Bon, j’ai grillé 5 clopes, bu deux coca zéro, je vais me trainer clopin-clopant jusqu’à un bar du marais et noyer mon chagrin dans l’alcool. Ça ne sert à rien, mais ça adoucit.

Mais c’est décidé, je donnerai toujours moins en amitié qu’en amour.

Tout cela est tellement idiot, et useless.

Close your eyes, give me your hand, darling
Do you feel my heart beating
Do you understand
Do you feel the same
Am I only dreaming
Is this burning an eternal flame

Tetra-défonce

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J’ai pris il y a une demie heure un antalgique et un décontractant musculaire. Je suis pile poil entre le moment ou je suis défoncé, hyper las, et prêt à m’endormir. Pour la première fois de la journée je ne sens plus la douleur dans mon talon, qui y finit et commence en bas de mon dos, au côté gauche.

Avec mon disque lombaire pèté, j’ai eu 4 lumbagos mémorables, mais jamais de grosse sciatique. J’en ai pour 3 semaines de ceinture, ensuite kiné, pour me rééduquer et renforcer mes muscles. Et un autre travail à faire sur moi qui ne me branche pas du tout.

Bref, on a vu mieux, je suis au ralenti sous antalgiques et complètement souffrant sans. C’est dur à doser.

Cela ne participe pas a mon moral puisqu’en fait je souffre le martyr dans mes lombaires depuis 3 semaines (une bronchite tape sur mes lombaires quand je tousse et j’ai fait la connerie de danser un peu…)

Je dors super mal, ce qui m’arrive très rarement, et je n’ai pas les idées claires. J’ai envoyé quelques textos, les gens vont finir par m’oublier j’en suis sur. Mais rien de plus dur que de conclure et de les voir, à de rares exceptions. Je préfère rester loin. J’ai un peu éloigné Facebook de mon quotidien, et d’autres mauvaises habitudes. Je me suis fait violence pour laisser mon week-end vierge, et même si ça m’angoisse terriblement, je me dis que c’est le mieux à faire. Pas reposé je n’arrive à rien, et il faut que je sois seul. Je n’ai rien à dire, rien à partager d’intelligent pour le moment.

Je suis juste un Hulot, un bigorneau, une Nadine Morano.

Cette photo par contre m’apporte un grand réconfort. Sentiments réels, impression de protection, week end plein d’amitiés hors du temps. J’ai besoin de ces moments, mais je suis incapable de les partager pour le moment.

Les sables d’olonne racolent

Moi qui déteste cet endroit, ça me donnerait presque envie d’aller y passer des vacances ;)

(dans la pub la pile se charge de couleurs chatoyantes un peu rainbow et le jeune homme bronze. dommage, on ne voit que la tête)

Vas t’en dire au vent qui t’appelle

J’ai (re)découvert Yves Duteil. Et, oh putain, qu’est-ce que c’est bon. Autant les chansons rigolotes – quasi enfantines – que les chansons tristes ou engagées. Ce chanteur est vraiment génial. Deux exemples dans deux genres différents. La première est une découverte, mais c’est un petit bijou, la deuxième, que je connais depuis longtemps, ne peut passer à mes oreilles sans me faire pleurer.


VERONIQUE SANSON 2011 PARIS GRAND REX YVES… par ECUREUIL76

Il y a des jours où l’on n’a plus personne

(Véronique Sanson-Yves Duteil-Mélancolie)

Tu rentres du boulot, fais quelques merdes, mais tu sais bien qu’il va falloir sortir. Tu peux pas tout refuser tout le temps, dire à tout le monde « plus tard, promis, suis débordé », tu as accepté un dîner qui te fait fondamentalement plaisir, mais tu n’as pas envie de sortir.

Sortir ça veut dire avoir des gens autour de toi dans le bus, faire semblant d’aller bien, car c’est la seule chose à faire, car tu n’arrives pas à parler de ce que tu ressens puisque tu ne ressens rien et que rien ne va mal. Donc tu synchronises ton iPhone, tu bois du coca, mange du nutella, encore un coup de coca, une vidéo porno, un kleenex, du coca, du nutella, Google actualités, pas de Facebook – tu sais qu’il n’y a pas pire pour quelqu’un dans ton état – tu cherches une chaussette, tu dois t’habiller. Mais tu n’en as pas envie, bon, allez, il est l’heure à laquelle tu devrais être à l’autre bout de Paris. Tu attrapes un truc moche, tu enfiles ce que tu trouves et tu pars.
Go.
Le masque.
« oui, ça va pas mal, un peu débordé, et toi ? »

Je veux prendre ta douleur

Allez, j’aime à prendre les contre-arguments qui me saoulent.

Je n’ai objectivement aucune raison de me plaindre de ma vie. Je me lève dans le chic 17ème, vais travailler dans le chic 8ème, j’ai un boulot intéressant, des gens compétents qui travaillent avec moi. Mais voilà. Tout me saoûle. Le micro ondes en panne, la porte du congélateur cassée, les 800 questionnaires pour la banque, pour leur emprunter 200.000 petits euros me prennent la tête, de façon incroyable. Cette porte de congélateur me nargue et me fait sentir impuissant. J’ai juste envie de mettre le frigo à la poubelle et d’en racheter un autre pour la peine. Mauvais problème, mauvaise réaction, mauvaise solution.
J’ai l’impression d’être devenu l’un de ces blogueurs pleureuses que je détestais tant. Genre « j’ai une vie formidable mais je suis jamais content ». Voilà, c’est moi. Ca doit être le syndrome du vieux blogueur pédé et riche.

J’ai une vie formidable, c’est vrai. Je n’arrive juste pas à m’en convaincre.

Trop et pas assez

Je parle trop, toujours trop. Je dis, je sais, je pense à trop de choses. J’ai dénombré aujourd’hui pour ma reprise 21 post-it de choses écrites alors que je pensais à autre chose, discutais au téléphone, étais en réunion, ou faisait simplement un autre truc. Des trucs pas forcément essentiels, des trucs qui servent pas forcément vraiment, mais je pense. J’attaque le sur-régime. Je ne dis surtout, je ne pense surtout, je ne traite surtout, pas l’essentiel. C’est moi. Voir un problème, en faire le tour, de loin, s’en rapprocher, doucement, tout doucement, comme des gens, analyser réfléchir aller voir autre chose, mille, dix mille, et puis finir par traiter le truc quand il explose. Je ne dis jamais les bonnes choses, rien d’essentiel que du superficiel, rien qui puisse engage émotionnellement.
C’est « bullshit », fake, inutile. Ça brasse plus de vent que Cécile Duflot, et ça ne produit même pas d’énergie verte. Je suis une éolienne reliée au néant.
Je crois que je suis le seul à m’en apercevoir, il faudrait que je demande à ceux qui me fuient, mais je dois pas être facile à analyser tellement je cache, je mens. Je suis Cédric de Beaulieu (pour les auditeurs de France Inter).
Et parfois j’ai du mal à faire semblant, mes coups de gueule n’amusent que moi et mes déprimes durent le temps d’un statut Facebook.
Stop.
Next.
Je veux une lobotomie.
Now.
Direct.

Joli mois de Mai

Ah, ça donne envie

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Ici

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Ici

2559ème tweet

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Plus fort que le Soleil

Plus fort que le Soleil, au plus profond de mon coeur, avec maman, papa, mon frère, ma soeur, mon chien, et même le chat qui est mort. C’est en substance ce que m’a dit Lélé, ma nièce de 4 ans, hier au soir, alors que je lui faisais un dernier baiser avant de dormir.

Ce mois d’avril m’aura laissé éteint, point de vue émotions, ressentis. Je suis toujours aussi agressif envers mon prochain, quand il le faut, mais j’ai du mal à répondre aux SMS, aux mails. Il faut que je boucle mon prêt pour l’appartement, et je n’ai pas envie de le faire. J’ai 8 millions de trucs qui attendent, mon PEA est à la dérive (le changement, c’est maintenant), je ne sais même plus si mon découvert autorisé est de 2000 ou de 3000 euros, mon agenda est une vaste blague, plein parfois, vide à d’autres moments. Et je n’ai pratiquement envie de voir personne. Et pleurer parce que le petit chat est mignon, ou parce que untel – qui n’est même pas un ami – pavane pas loin de chez toi sans t’appeler – ou parce que tu n’as pas été capable de régler un conflit relationnel latent, ou tout simplement parce que tu es une grosse merde, ça finit par faire un peu chier.

Ces quelques jours de vacances tombaient donc à pic, avec un week-end entre amis, avec enfants, et une semaine chez ma soeur, avec enfants. Le plus grand bien, mangé, dormi, regardé Robin des Bois, fait de la balançoire, vu mémé, trop mangé, embrassé les enfants. Ils me manquent déjà. A Paris depuis 6 heures, et ça me fait déjà chier de voir ma pile de courrier, mon lave-linge, le reste. Je repars donc demain. A ce rythme, je me dis qu’une cure de sommeil à Sainte Anne me ferait le plus grand bien.

A noter que l’alcool me déteste aussi, j’ai pris une cuite la semaine dernière qui m’a laissé vidé à tendance suicidaire pendant 3 jours. L’alcool c’est vraiment dépresseur, on ne m’avait pas menti.

Du coup j’ai mis un coup de pied dans la fourmilière, et obligé la pute qui me faisait de la mauvaise publicité au boulot à me présenter des excuses publiques. Elle pleurait, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Faut pas déconner quand même.

Le seul sentiment positif, en dehors de ces bons moments vécus cette semaine, c’est la campagne. Une belle campagne, difficile, mais claire, intéressante, parfois dégueulasse, mais que ceux qui n’ont pu s’y intéresser un minimum aillent à la pêche, il fallait vraiment le faire.

Je crois que je vais regarder Pinocchio ce soir, sans les enfants malheureusement.

C’est maintenant

Allez, ça fait un moment que je me tâte sur le sujet. Je n’ai pas voté aux primaires PS précisément car je n’ai jamais voté PS. Et je vais voter PS parce que j’en ai marre de ces gens de droite mal éduqués, racistes, bas de plafond, qui ne savent ni lire, ni rédiger des lois, ni mettre un peu de justice fiscale dans ce pays. Et merde. Moi j’ai envie de sucer des queues tout en étant marié, de me trémousser avec une plume dans le cul en roucoulant mon bonheur, et c’est pas ces connards de l’UMP qui vont m’en empêcher. Et merde.
Mais en fait je parlerai pas politique. J’ai passé un TRÈS MAUVAIS mois d’avril. Un mois du genre avec les emmerdes qui volent en escadrille et le temps qui tourne deux fois plus vite que la normale pour encore plus te faire chier.
J’ai chopé une angine qui s’est sur-infectée, car je suis UN PEU fatigué, alors que ça faisait un moment que je savais qu’il fallait que je me repose. Le vendredi de Pâques, je me dis chouette, 3 jours de repos, 40 degrés, ça m’a tenu 7 jours. Et depuis je rame pour me reposer.
Je ne vois plus personne, me couche tôt, je rumine mes emmerdes, autant dire que j’ai la patate. Ce soir petit craquage de fin de semaine, je suis même allé me balader jusqu’au boulevard Pereire (j’attaque les extérieurs, c’est dire….) pour me calmer.

Bref, LE CHANGEMENT C’EST MAINTENANT et si vous êtes trop cons pour vous en apercevoir je ne peux rien pour vous.

Cddb, qui vous met deux doigts bien profond

3 posts en un mois

Bon, je sais, ça fait peu. On me l’a fait remarquer. Oui, j’ai un lectorat exigeant.

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J’ai pas mal de boulot, avec plein de choses (on fait une OPA sur un petit concurrent, et je suis propulsé chef de chantier), et pas mal de stress.
J’ai acheté un appartement pour le louer, parce qu’à mon âge, quand on a a peine 6 mois de salaire de côté en comptant mon épargne forcée, c’est quand même chié.
Donc je vais me forcer à le payer, ce petit t2 à Rennes, avec l’aide du contribuable et de mes futurs locataires, et ça c’est chouette.

Les week ends sont bien remplis car tous les abrutis de copains/famille ont décidé de se marier/baptiser au même moment, et que le contre coup de ce mois de mars à temps partiel à l’étranger fait que je n’ai vu personne. Je suis tellement aimé que mon agenda est plein de dîners forts sympathiques, mais un peu exigeants financièrement, et en temps. Du coup mon dos, qui pète un plomb depuis 1 mois (il s’avère que j’ai un disque lombaire écrasé suite à une sodomie équine un peu violente) m’en fait voir de toutes les couleurs.

Mais je vais bien, merci, je ne gobe pas trop de voltarene, et mon osteo me fait tester des positions que je n’aurai jamais imaginées. Je me dis que c’est peut-être le moment de devenir souple, moi qui ne l’ait jamais été, ni mes vertèbres, ni mon mental.

Alors du coup j’écris (encore un samedi soir). Période de pression, ou je vais donc plutôt pas mal, mais vous savez que chez CDDB, plus on va bien, plus on est près du burn-out qui va finir en pleurs rue de Rivoli avec 3 grammes et une intense envie de trucider les g7 qui ne comprennent pas ce que je leur dis.

Donc souvent, avant la soirée du samedi, celle qui permet de décompresser, je blogue. C’est le cas ici. Je pense que je vais juste essayer de passer une bonne soirée. Le plus dur, c’est de s’arrêter à 2 bourbons. Un peu fatigué, un poil touchy, et ça peut déraper en grosse cuite minable, celle où tu as mal aux cordes vocales (hurlements, vomi, revomi), à ton couple, à ton ego, à tes amis, et à la bite.

Bref, je serai sage. Mais en avril parce que j’ai encore 29 ans pour 5 bons mois.

Et, aussi, j’ai eu l’idée (malheureuse) d’acheter une compil de Balavoine. c’est une très mauvaise idée : barely, je ne peux même pas écouter « petite Angèle » sans mourir de chagrin. C’t'un signe, je vous le dis !

(Ce billet à été écrit en plusieurs fois je vais donc, en toute logique, le poster un dimanche soir car il résume plusieurs samedis)

Je vous ai dit ?

Que je songeais plus que sérieusement à faire mon Aliyah ?

Non, franchement, là-bas il fait beau, les gens sont chous, on suce des arabes sans peiner, et les locaux sont plus qu’accueillants.

Et, au moins, on ne voit pas ça.

Seul hic, faut que je me convertisse.

Une semaine un peu folle

C’est toujours être un peu en dehors du temps présent que de voyager. Surtout avec décalage horaire. Je sais les erreurs à ne pas faire, je délègue tout à mon N-1 et tout le monde est content. Mais j’ai quand même eu une semaine super remplie, qui je dois dire me laisse un peu dévasté de fatigue.
J’ai mené à bien la mission, ce qui n’est pas évident puisqu’en temps limité sans staff, mais ils ont bosse comme des fous, ils m’ont bien aidé, et c’était cool. J’ai pu ainsi profiter de la journée du jeudi avec mon boss (en visite pendant son road show annuel) pour organiser toutes les réunions, déjeuner, dîner, et obtenir d’être renouvelé pour 6 ans. J’adore. J’avais tout fait pour que ça se passe bien, le client à été adorable, ils m’ont laissé bosser autant que je voulais, on est allé au match de basket, ils m’ont laissé manger des wings dans les gradins, en costume, avec de la sauce BBQ, ils m’ont acheté du peanut butter, moi qui en raffole (Pb&J Baby !)
Ils m’ont saoule au Cabernet, car depuis notre discussion de l’an dernier sur les goûts (déplorables) des américains en matière de vin ils se sont mis en tête de me faire aimer le « Cab ». Deux fois on s’est tamponné, et en dormant 4 heures par nuit, c’est pas facile.

Le summum de la frustration c’est quand même le retour : sans s’arrêter pour des raisons de timing, j’ai trop de boulot, mais en plus pour la première fois de ma vie s’arrêter à JFK, voir Manhattan, voir NYC, et ne pas s’arrêter. J’aurai passé 8 heures de à vie à NYC sans m’arrêter.

Il me reste 3 heures d’attente au lounge : lounge qui sépare les riches/riches des riches/pauvres : on peut avoir accès au lounge mais pas a tous les étages. Seuls les business et first vont au deuxième. J’y ai croisé J2M, mon idole de jadis « I’m gonna make u rich », qui croise pas hasard devant les journaux un autre illustre que j’ai déjà rencontre (lui ne se souvient pas, moi oui), « tiens, Pascal » « tiens, on a pas eu le temps de se voir »
J6M attrape le Challenges « le bilan impartial » [de Sarkozy] et dit « j’en ai besoin pour être convaincu »

Priceless

Je crois que je vais reprendre un whisky moi, la meilleure façon de voyager en business, c’est de boire. Pour oublier les autres passagers.